La sous-estimation de soi

Estime de soi

Y a t’il des moments dans votre vie où vous vous êtes sous-estimé?

Un ami vous encourageait à aller voir une fille ou un garçon, et vous lui avez répondu: “Es-tu fou? Elle (Il) est si belle (beau)? Jamais dans cette personne pourrait avoir le moindre intérêt pour moi!”.

Vous vous en souvenez, j’en suis certain.

La vérité est que tout le monde a l’estime de soi un peu fragile. La plus part d’entre-nous avons au moins une faiblesse dans un certain élément de notre vie. Dans cet élément, notre estime de nous-même n’est pas à son meilleur. Pour ma part, c’est de parler devant un groupe. Aujourd’hui, je n’ai pas besoin d’être conférencier et de parler devant de grands groupes mais c’est un aspect de ma vie dont je devrai m’investir énormément si je veux m’améliorer au moins un peu. Je me souviens des exposés oraux lorsque j’étais à l’école. J’étais terrifié d’aller à l’avant et de parler durant 4 minutes. Ouff.

La carrière, les rencontres (social et amour) et les finances sont surement les éléments de la vie où beaucoup de gens on l’estime d’eux-mêmes un peu basse: demander une augmentation à son patron, parler d’un sujet très personnel à son conjoint, croire qu’on ne pourrait jamais devenir riche. Remarquez que certaines personnes peuvent très bien maîtriser leur estime d’eux-mêmes au travail et dans leur finance mais ont certaines croyances limitatives pour leur santé par exemple: “Jamais je ne réussirai à perdre tout ce poids. J’ai honte de me baigner. J’ai peur de ce que les gens pourraient penser de moi. Etc.”. Pour d’autres personnes, c’est autre chose.

L’expert des rénos

Un ami à moi est expert en rénovation de maisons. Luc est une personne très enthousiaste et a une très bonne estime de lui-même. Il a une excellente attitude et est très compétent dans son domaine. Luc m’ a avoué quelque chose de très important récemment. Il m’a avoué que dans le passé, il avait peur de ne pas satisfaire ses clients. Il avait tendance à sous-évaluer ses travaux par peur de ne pas contenter le client. En autres mots, il se sous-évaluait lui-même. Luc finissait par faire un prix d’ami à tous ses clients. Une très bonne recette pour l’échec en entreprise. Non seulement il était sous-payé pour son travail, mais son estime de lui-même était aussi affectée. Biensûr, ça ne lui empêchait pas de se trouver des clients. Au contraire! Cependant, il continuait d’attirer les clients qui profitaient de lui et qui n’étaient pas prêt à payer le prix d’un excellent service.

Résolution 2010 de Luc: Apprendre à dire “non” et augmenter ses tarifs (même pour ses amis). Luc a décidé de continuer de faire des travaux mais d’être payé pour ce qu’il mérite vraiment.

Je prédis beaucoup de succès pour Luc en 2010.

Réduire son niveau d’exigence de soi

Que se soit au travail, en amour ou en négociation, nous finissons tous perdant lorsque nous réduisons notre niveau d’exigence. Au service à la clientèle, la sous-estimation de soi donne automatiquement l’impression à notre client que nous ne sommes pas à la hauteur. C’est le meilleur moyen de convaincre notre client que nous ne sommes pas un élite du métier.

Si j’avais nommé mon blogue “jesuisperdant.com”, vous auriez surement une différente opinion de moi et du contenu de ce blogue, même si ça ne change absolument rien de qui je suis comme personne. Vous n’auriez peut-être même jamais lu mes articles. De plus, j’aurais problablement attiré des perdants plus que des gagnants.

Imaginez que vous êtes concepteur de sites internet et qu’un nouveau client vous demande: Combien ce projet va t’il me coûter? Et vous répondez:

  • Hmm. Je crois que..
  • Ahh là je ne sais pas..
  • Hmm, laissez-moi pensez à ça..
  • Je ne suis pas certain.. Hmmm..

Cette attitude déclare à votre client que vous n’avez pas confiance en votre travail. Ceci peut même lui donner l’impression que vous n’êtes pas compétent. L’énergie d’une personne qui a une mauvaise estime de lui-même est facilement détectable.

Exemple: Un jour, que ce soit pour votre voiture, votre santé, votre maison, vous aviez besoin des services d’un spécialiste en la matière.

Un ami vous réfère au meilleur peintre en ville. Vous réussissez à le rejoindre et prendre un rendez-vous avec lui. Tout est parfait, il pourra peinturer votre maison en un temps record. Cependant, lorsqu’il vous informe de son tarif, vos yeux deviennent grands comme des pommes. “2000$ !?!?!” vous vous exclamez. Votre peintre vous regarde et vous dit: “C’est mon tarif horaire. Excusez-moi mais si vous n’avez pas les moyens de payer, j’ai d’autres clients à aller voir.” Vous pouvez refuser son offre mais même si vous le faite, vous allez avoir l’impression d’avoir perdu le meilleur peintre en ville et que vous devrez engagé quelqu’un de moins compétent. Ce n’est peut-être qu’une illusion, mais voyez-vous comment l’estime de soi peut être payant? Ce peintre pourrait quitter votre maison en vous laissant croire que vous venez de laisser aller le meilleur peintre en ville et que vous avez manqué votre chance.

C’est tout à fait normal de manque de confiance en soi dans certaines situations, mais c’est à votre avantage de l’ignorer (si possible) et d’agir comme si vous aviez confiance en vous.

Gagnez confiance en soi ne s’enseigne pas. Toutefois, c’est possible de développer ses compétences pour gagnez de la confiance en soi. Finalement, nous le savons tous; mettre en pratique ses connaissances est le meilleur moyen de réussir à éliminer ses peurs et ses croyances limitatives.

Qu’est-ce que c’est le manque de confiance en soi? C’est la peur. La peur du ridicule, de l’humiliation, de l’échec.

Dites-vous une chose; tout le monde a peur autant que vous. La prochaine fois que vous devrez affronter une de vos peurs, posez-vous la question suivante: “Qu’est-ce que je perds vraiment à essayer?”

Laissez-moi énumérer quelques opportunités que vous pourriez perdre si vous n’essayez pas:

  • faire la rencontre de votre âme soeur;
  • avoir une augmentation de salaire;
  • travailler sur un projet super intéressant;
  • payer moins cher pour votre prochaine voiture;
  • avoir un beau corps et vous sentir bien dans votre peau;
  • être heureux;

Christian

Voici un clip (live) de The Offspring – Self Esteem


Ces idées qui collent

Vous avez envie de mieux communiquer vos messages? Vous croyez qu’une simple présentation Powerpoint sera suffisante? Détrompez-vous! Il existe 6 différentes façons de passer des messages qui collent:

  • Simplicité;
  • Étonnement;
  • Concrétisation;
  • Crédibilité;
  • Émotions;
  • Histoires;

Ces éléments semblent être très simples mais ils sont pourtant très peu utilisés. Pensez à la dernière présentation que vous avez vu. Vous vous souvenez des détails?

Les frères Chip et Dan Heath ont créé un excellent livre qui vous permettra de comprendre pourquoi certaines idées survivent (collent) tandis que les autres meurent. Le livre est simple à lire et rempli d’idées et d’exemples. Je recommande ce livre à tous ceux qui veulent apprendre à communiquer plus efficacement (présentations, blogues, marketing etc.).

J’ai écouté la version audio deux fois et je vais certainement l’écouter de nouveau bientôt. Ce livre est parfait pour tous les gens qui cherchent quelques conseils et trucs pratiques pour mieux communiquer leur message, que ce soit au travail, à la maison ou entre amis.

Ces idées qui collent (“Made to stick“): Fortement recommandé

En France:
Le livre (version française)

L’audiobook (version anglaise)

Au Canada:
Le livre

Au Canada:
L’audiobook

Le duo essentiel: amour et importance

Si vous êtes adepte du développement personnel, à un certain moment dans votre vie, vous vous êtes surement posé beaucoup de questions comme:

  • Pourquoi devons-nous souffrir?
  • Pourquoi est-ce que ça n’arrive qu’à moi?
  • Q’est-ce que je peux faire pour améliorer ma situation?
  • Est-ce que je vais dans la bonne direction?
  • Est-ce que je vais un jour arrêter de me questionner?

Le questionnement

C’est tout à fait normal de se poser des questions. Ça n’a rien à voir avec l’estime de soi, ni la peur. En fréquentant des forums de discussions sur la psychologique et le développement personnel, j’ai remarqué qu’énormément de gens se demandent si c’est normal de se questionner fréquemment. J’imagine que ces personnes se comparent à leurs pairs qui eux ne semblent pas être concerné par leur voyage dans la vie. Nous sommes tous différents et tout le monde se questionne à différents niveaux. J’ai aussi tendance à croire que ceux qui s’interrogent rarement sur leur propre existence et leur situation de vie, ne changent jamais. C’est peut-être parce qu’ils sont bien et ils n’ont pas envie de changer.

Se questionner, c’est de chercher la vérité et d’essayer de comprendre le pourquoi des choses. Il n’y pas juste les philosophes qui peuvent réfléchir et trouver des réponses.

Posez les bonnes questions et l’univers vous donnera les réponses qui changeront le parcours de votre vie pour le mieux.

Vous avez surement déjà eu un(e) très bon(ne) ami(e) avec qui vous vous êtes éloignés plus tard dans votre vie. Aujourd’hui, lorsque vous voyez cette personne, vous avez l’impression que cette personne n’a aucunement changée en 5-10 ans. Votre ami(e) semble avoir les mêmes problèmes et les mêmes mauvaises habitudes que dans le passé. Parfois, vous auriez même envie de revoir cette personne et de l’aider à changer. La différence entre vous et lui(elle), c’est que vous vous êtes questionné et vous avez pris la décision de changer, pas lui(elle).

Vous êtes troublé ou boulversé

Que se passe t’il réellement lorsque vous êtes troublé par une situation dans votre vie?

Prenons l’exemple suivant:  Jacques a 12 ans et est le plus maigre de sa classe. Il a un problème d’acné et certains enfants de sa classe se moquent constamment de lui. Presque à tous les jours, on l’insulte, on le bouscule et on rit de lui.

Que se passe t’il? À l’intérieur, Jacques est une bonne personne et il le sait. Il a du respect pour les gens et il réussit bien à l’école. Les parents de Jacques lui disent que ce qui lui arrive n’est qu’une mauvaise passe. Ils disent que plus tard, il sera plus grand et n’aura plus d’acné. Il aura plus de respect des gens de son âge. C’est évident, Jacques comprend tout ça mais ceci n’est que deux des trois dimensions du problème.

Non mais, que se passe t’il vraiment? Est-ce que Jacques est vraiment un perdant? A-t-il un handicap permanent? Est-il malheureux pour la vie?

Non, Jacques s’est lui même créer un vide à l’intérieur. Jacques a l’illusion qu’il a perdu quelque chose de très important.

Qu’est-ce que Jacques croit avoir perdu?

Réponse: Le duo esssentiel.

L’amour et l’importance, les deux plus grands besoins émotionnels de l’être humain.

Peu importe votre religion, votre statut social et votre âge, tout le monde cherche à combler deux besoins primaires très important: sentir l’amour des autres et se sentir significatif, important. C’est impossible pour l’être humain d’être épanoui lorsqu’il a l’impression d’avoir perdu l’amour des autres, et son importance, son respect. Nous sommes constamment à la recheche d’amour et d’importance. Nous avons besoin de savoir que notre vie à un sens et que nous sommes utiles sur cette planète.

Placez la personne la plus anti-sociable dans un groupe et privez-la d’amour. Tôt ou tard, elle fera tout en son possible pour se rendre utile et se faire aimer.

En général, les gens ne perdent pas vraiment l’amour et l’importance. Cependant, ils ont l’illusion de les avoir perdu ce qui entraine des résultats semblable. Les gens qui perdent (ou on l’illusion de perdre) l’amour et l’importance vivent en mode “survit”. Sans l’amour et l’importance, les plus grands besoins émotionnels de l’être humain, l’homme tombe dans un mode de survit. Il devient malheureux et sera mieux que lorsqu’il aura retrouvé ces besoins.

Jacques a l’illusion d’avoir perdu l’amour et tout le respect de ses pairs. Heureusement, il sait que ses parents l’aime beaucoup mais à l’école, c’est difficile pour lui. Il croit que personne ne l’aime donc il adopte de nouvelles croyances:

  • Personne m’aime;
  • Je suis laid;
  • Je ne fonctionne pas bien avec les gens de mon âge;
  • C’est impossible pour moi de me faire des amis;
  • Je dois m’isoler pour éviter de me blesser;

Jacques finit par se poser les mauvaises questions:

  • Pourquoi moi?
  • Qu’est-ce que j’ai fait pour hériter de ce corps?
  • Qu’est-ce que je peux faire pour avoir un minimum de contact avec les autres enfants?

Mauvaises questions = mauvaises réponses.

Imaginez! Tout ça parce que Jacques a l’illusion qu’il n’a pas d’amour et n’est pas important à l’école. Ce qu’il ne sait pas, c’est que personne ne voudrait le voir partir de l’école. Les enfants ne font ça que pour le taquiner. En fait, ce ne sont que les pire pestes de l’école qui agacent Jacques. Les autres enfants ne le défendent pas car ils ont peur eux aussi de se faire tourmenter par les emmerdeurs de l’école.

Imaginez comment pourrait être la vie de Jacques s’il avait comprit ces idées.

Un problème a toujours trois dimensions, mais nous avons l’habitude d’ignorer la troisième, celle qui est la plus importante: faire le lien entre le problème et nos besoins, croyances, valeurs.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que nous pouvons rarement changer la source du problème. Cependant, de comprendre le problème, ça nous aide à changer notre attitude face au problème.

Dans la plupart des cas, lorsque nous sommes troublé, c’est que nous avons l’illusion que nous avons perdu le duo des besoins: amour et importance. Mais ce n’est qu’une illusion. En général, la réalité est que nous n’avons rien perdu.

Christian

Êtes-vous prêt à atteindre de nouveaux sommets?

Mindset

Vous vous êtes déjà demandé pourquoi certaines personnes réussissent mieux que d’autres? Pourquoi certains sont riches et d’autres sont pauvres? Pourquoi certains sont en amour avec la même personne toute leur vie et d’autres vivent divorce après divorce.  Pourquoi certains on plusieurs amis et d’autres n’ont pas d’amis? Pourquoi certains atteignent leurs objectifs et d’autres on constamment des échecs?

Laissez-moi vous dire que je me suis souvent posé ces questions. Je croyais que ceux qui réussissaient le mieux dans la vie étaient les gens intelligents et chanceux, ainsi que ceux qui avaient reçu la meilleure éducation et avaient des parents exemplaires.

Est-ce que j’avais raison de penser ça? Oui et non.

C’est vrai que d’être intelligent et chanceux, ça aide, mais je dirais que les gens qui réussissent bien dans la vie on tous une façon de pensée et d’agir qui est différente des autres. En anglais, nous appelons cette façon de penser: un “mindset”. Un “mindset” des finances, un “mindset” en amour, un “mindset” de sportif, un “mindset” d’entrepreneur, un “mindset” de champion.

Un “mindset” c’est une façon de penser, une façon de voir les choses, une mentalité qui fonctionne bien dans notre univers actuel.

Un “mindset”, c’est une façon de penser qui entraîne la création d’opportunités et qui nous pousse ensuite à agir de façon productive sur ces opportunités.

Êtes-vous prêt?

Avoir une mentalité de gagnant, ça aide! Mais, êtes-vous prêt à recevoir ce que vous demandez de la vie?

L’univers donne à ceux qui sont prêt. Vous êtes prêt consciemment, mais êtes-vous prêt inconsciemment? Même si votre objectif est de devenir un prêtre ou la personne la plus gentille du monde, il existe peut-être des croyances limitatives en vous qui continueront de vous mettre des bâtons dans les roues. Peut-être qu’inconsciemment, devenir la personne la plus gentille du monde, c’est trop de responsabilité pour vous. Peut-être auriez-vous trop d’attention car tout le monde voudrait être votre ami. Peut-être votre grande générosité entraînerait les gens à profiter de vous et ça vous fait peur?

Tout ça peut sembler un peu bizarre pour quelqu’un qui n’a jamais porté attention à ces signes. Vous vous dites, pourquoi aurais-je des croyances intérieures qui limites mes passions et mes objectifs? Après tout, une passion est quelque chose à quoi je tiens vraiment non?

À mon avis, ces croyances intérieures sont des signes qui nous aideront à prendre les bonnes décisions dans la vie.

Il suffit de se poser des questions comme:

  • C’est vraiment ce que je veux faire dans la vie?
  • C’est vraiment la personne que je veux devenir?

En posant les bonnes questions, notre conscient et subconscient se mettent en marche pour nous trouver les bonnes réponses. Si nous décidons que nous voulont aller de l’avant même si nos croyances limitatives bloquent notre chemin, il faut se poser une dernière question:

  • Qu’est-ce que je dois faire pour éliminer mes peurs, mes craintes et les croyances limitatives qui m’empêchent d’atteindre mes objectifs?

Pour vous aidez à mieux comprendre, réfléchissez à certaines choses que vous auriez toujours aimé avoir dans votre vie, mais que vous n’avez jamais eu. Réfléchissez à la personne que vous auriez aimé devenir mais que vous n’êtes jamais devenu. Un docteur, un rockstar, un entrepreneur, un artiste, un professeur, un voyageur, un danceur, un pilote d’avion, un architecte… Réfléchissez à ce que vous auriez aimé essayer au moins une fois dans votre vie. Un saut en parachute, piloter sur un circuit de course, chanter pour une foule, voyager. Essayer de récupérer dans votre mémoire les croyances qui vous ont empêché de devenir cette personne.

Quelles étaient vos raisons, vos excuses?

  • Je n’ai pas le talent nécessaire
  • Je n’ai pas l’argent nécessaire
  • Je n’ai pas le temps nécessaire
  • Je n’ai pas l’éducation
  • J’ai peur d’être ridiculisé
  • J’ai peur d’avoir trop de succès
  • J’ai peur de tout perdre
  • J’ai peur de changer
  • J’ai peur de l’échec
  • J’ai peur d’être jugé

Vous n’êtes pas seul. Dernièrement, j’ai dû éliminer plusieurs mémoires de mon subconscient pour la création de ce blogue. Voici quelques-unes d’entre elles:

  • Je n’ai aucun talent en écriture
  • Je n’ai pas le temps
  • Qui suis-je pour écrire sur le développement personnel?
  • J’ai peur d’être ridiculisé
  • J’ai peur de faire des erreurs
  • J’ai peur d’être jugé

Nous avons tous des centaines de croyances limitatives enregistrées dans notre subconscient qui nous empêchent d’accomplir des choses. La plus part de ces croyances ont été enregistrées après nos mauvaises expériences de vie. Nos familles, nos amis, la musique et les films ont aussi eu une grande influence sur nos croyances.

Les gens ont tous une personnalité et une identité propre à eux. La vérité est que nous tombons tous en amour avec notre identité et nous ne voulons pas l’échanger. Les idées que nous avons de nous même peuvent facilement nous paralyser lors de prise de décisions. Vous vous êtes déjà dit les choses suivantes?

  • Je suis toujours en retard, donc je ne suis pas une personne ponctuel
  • Mes parents avaient des problèmes de santé, donc j’ai un problème de santé
  • Ma famille est pauvre, c’est pour ça que je suis pauvre

“We live in a belief driven universe”. Je n’oublierai jamais cette affirmation de Joe Vitale. Nous vivons dans un univers contrôlé par nos croyances.

Un jour, vous n’aviez pas de partenaire dans votre vie probablement car vous n’étiez pas prêt pour en prendre la responsabilité. Peut-être aviez-vous peur de perdre votre liberté?

Un jour, vous n’avez pas gagné le poste dont vous rêviez d’avoir. Vous aviez peut-être une croyance qui allait à l’encontre de votre objectif. Consciemment, vous pouviez vous imaginez dans ce poste, mais inconsciemment, vous aviez peur d’avoir à ajuster votre identité, vous ne vous sentiez pas prêt ou vous aviez peur d’accepter de nouvelles responsabilités.

Aujourd’hui, êtes-vous prêt à réussir? Êtes-vous prêt pour l’amour? Êtes-vous prêt à devenir riche? Êtes-vous prêt à vous transformer?

Laissez aller vos anciens programmes. Faites le nettoyage. Questionnez votre subconscient, peut-être vous répondra t’il qu’il y a plusieurs raisons pour lesquels vos n’avez pas encore atteint vos objectifs.

Les croyances limitatives de Simon

Nous vivons dans un univers contrôlé par nos croyances. Malheureusement, le nombre de choses que nous n’accompliront jamais dans la vie est directement proportionnel à la quantité de croyances limitatives que nous avons en nous. Une croyance limitative est une idée qui réside dans notre subconscient et qui fait surface lorsque nous devons prendre une décision ou agir sur une idée. Une croyance limitative, ou conviction, transformera nos décisions en : « je ne suis pas capable » « je ne réussirai pas » « je ne suis pas assez bon ».

Personne ne peut s’en sauver, tout le monde on en eux des centaines des croyances limitatives. La plus part du temps, derrière chacunes de nos excuses se cachent nos croyances limitatives.

Les croyances limitatives de Simon

Voici l’histoire d’un ami et ses croyances limitatives.

Simon me parlait d’une idée qu’il avait eu pour un projet sur internet. Il s’agissait de créer un site internet à saveur « réseau social » qui aurait le potentiel d’attirer beaucoup de visiteurs.

Je lui ai demandé combien d’argent devait-il investir pour se lancer dans ce projet. Simon m’a dit qu’il pourrait construire le site internet lui-même et que la seule ressource dont il a vraiment besoin, c’est le temps. Il travaille à temps plein et a une famille, il est donc assez limité dans le temps.

Simon m’expliquait que ça serait un projet de grande envergure et difficile à réaliser. Je lui ai demandé si son but était de générer des profits, et si oui, comment allait-il le faire?

Il m’expliquait que le but était tout d’abord de travailler sur un projet qui le passionne. Son deuxième objectif serait de générer des profits. Ces profits seraient pour lui une source de revenu passif. Il pourrait donc utiliser ces profits pour faire des voyages en famille, prendre plus de congés et même faire des investissements. Toutes des choses qui ne pourrait se permettre avec seulement son salaire.

Simon m’a expliqué son plan pour réaliser des profits. Je trouvais ses idées très bonnes.

Je lui répond « Pas mal, pas mal! Je crois que c’est une excellente idée! Le projet semble très intéressant.»

Je pouvais voir que Simon avait les yeux pétillants, comme s’il se voyait 2 ans plus tard avec un projet terminé et des profits qui gonflent ses poches.

Au même moment, je me demandais pourquoi Simon n’avait-il encore rien fait pour débuter le projet. Il y a 4 mois, il m’avait parlé d’un projet semblable qu’il avait en tête.

Alors je lui ai demandé : « Est-ce la même idée dont tu m’avais parlé il y a 4 mois? »

Il me dit : « Oui! C’est bien celle là. »

Je lui ai donc posé cette question : « Pourquoi n’as-tu encore rien fait ? »

Je crois que c’est à se moment que Simon est sortit des nuages et a fait face à face avec la réalité. J’ai vu le visage de Simon changer.

Il m’a donné plusieurs raisons et elles étaient toutes valables. Mais elles avaient toutes quelque chose en commun.

Des excuses. Chaque raison était une excuse.

Les convictions

Je lui ai expliqué que nous avons toujours deux petites voix intérieures qui nous parlent lorsqu’on doit prendre des décisions. Il y a celle qui dit: “Wow, penses à tout ce que ça pourrait t’apporter. Imagine le sentiment de satisfaction que tu aurais de réaliser un projet aussi passionnant.” Et il y a l’autre voix qui dit: “Bin non voyons, imagine tout le travail que tu vas devoir faire pour accomplir tout ça. Oublie ça, tu perds ton temps. Ce n’est pas pour toi.”.

C’était évident, chaque fois qu’il décidait de démarrer son projet, Simon revenait inconsciemment aux mêmes conclusions depuis 4 mois. Ses convictions limitatives l’empêchaient de commencer.

Nous avons discuté un peu et nous avons établit une liste des croyances limitatives de Simon. Voici le programme qui se répètait dans la tête de Simon:

  • Voyons Simon, tu le sais bien que tu n’as pas les ressources et le temps pour faire ce projet.
  • Et si ça ne fonctionne pas? Tu vas avoir perdu tout ce temps pour rien?
  • Simon, imagine si ça fonctionnait. Imagine le succès que ça pourrait t’apporter. Mais est-ce vraiment ça que tu veux? Laisser ta famille derrière pour faire des voyages d’affaires et dîner avec tes amis entrepreneurs. Voyons, arrête de te faire des illusions, tu ne peux pas faire ça. C’est impossible.
  • Simon, réfléchit un peu. Tu n’es pas fait pour ce genre de chose. Laisse ça aux vrais entrepreneurs.
  • Tu as déjà un bon emploi payant, pourquoi voudrais-tu travailler durant tes temps libres? Les temps libres sont faits pour se reposer et se divertir non?

Simon n’avait jamais réalisé que ses idées se répètaient sans cesse dans sa tête. Il réalise que le projet n’est pas vraiment ce qui lui fait peur, mais plutôt les résultats, les conséquences. La priorité de Simon est la famille. Il a peur d’empiéter sur le temps familiale avec ses projets. Il a peur du changement et de se faire juger de ses pairs. Il ne veut pas perdre son précieux temps.

Je lui ai expliqué qu’il n’a pas besoin d’avoir peur de changer. Changer pour le mieux c’est de grandir et de devenir le meilleur de nous même. Nous n’avons pas besoin de transformer toute notre vie. Tout ce passe à l’intérieur, et de plus, ça a un effet positif sur tous les gens qui nous entourent.

Pour de ce qui est du temps, je lui ai dit que c’est en travaillant qu’il va s’ajuster et trouver du temps libre pour ses projets. Ce n’est pas facile, mais qui a dit que les beaux projets étaient faciles à gérer? Le plus difficile, c’est de commencer.

J’ai dit à Simon : « Imagine si tu ne fais jamais rien. Ton projet restera un rêve pour toujours. Une simple inspiration perdue dans ta mémoire. »

Finalement, je lui ai dit: “N’ai surtout pas peur de l’échec. N’ai pas peur de perdre ton temps, chaque expérience vaut quelque chose. Après chaque échec, on se relève et on continue.”

Thomas Watson était président de la compagnie IBM, et son meilleur conseil pour les entrepreneurs était: “Si tu veux atteindre le succès plus rapidement, c’est simple: double le rythme de tes échecs. Si tu crois que l’échec est l’ennemi du succès, tu te trompes.”

Je pouvais comprendre comment Simon se sentait car comme tout le monde, j’avais moi aussi eu à me librérer de mes croyances limitatives pour atteindre certains objectifs. C’est probablement quelque chose que nous allons devoir faire toute notre vie si on veut avancer. Ces croyances limitatives peuvent venir de notre éducation, de films et même de nos amis. Elles sont toujours là, jusqu’à ce qu’on les découvre et les élimine.